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Je vais bien ... Ne t'en fait pas.

Il est là. Il semble honteux. Je suis là. Je semble bouleversée. Il me parle d'elle, de sa pitié. Moi, je l'écoute, déjà mon ventre se noue, je ne dis rien, j'écoute. Toujours à me parler d'elle, mais aussi à parler de nous. Il semble ailleurs, il semble regrettable d'un acte comis. Je suis là, je ne bouge, je fredonne quelques questions, histoire de savoir, de m'informer de ne plus être inquiète. Je le suis. Deux semaines ... Rien de dramatique, quoi que deux semaines, c'est long tout de même! Un après-midi sans lui, une soirée sans lui, sans sa parole, sans ses gestes, sans ses sourires, sans son admiration libre envers moi. Dimanche. Il doit m'expliquer. M'expliquer, mais quoi? Je sais ce qu'il doit m'expliquer, je reste silencieuse, je suis morte, morte de peur. Il entame la conversation, ces phrases semblent être longues à venir, trop longue à mon goût. Je le sens hésiter dans ce qu'il m'écrira. Il hésite, et moi je panique. Je me suis trop longtemps solidifiée le coeur et le moral avec ce mensonge insoutenable au fond de moi. Il a elle. Je n'aie plus que moi. Moi, juste moi, non, juste moi et ma douleur. Anéantie, je le suis. Se sont mes mains qui deviennent moites, mon coeur qui court trop vite dans un endroit trop étroit pour pouvoir libérer sa haine et sa souffrance. Mes yeux, mon bleu devient noir, noir de peur, noir de colère, noir de trouille. Je l'aime. Il est déjà loin d'elle maintenant, trop loin d'elle mais beaucoup trop loin de moi aussi. Il pleure, s'excuse, s'insulte. Je pleure, je l'insulte, le laisse dans un silence plus dur et plus horrible que n'importe qu'elles injures. Faut que cela sorte, vite, je ne peux plus ... Stop ! Laisser moi respirer! Je le déteste, je l'aime ... Je ne sais plus. Je meurt, meurt de souffrance. Mon coeur saigne, il n'est pas trop tard. Mon âme déborde d'amour.

# Gepost op maandag 07 september 2009, 11u57

Gewijzigd op maandag 07 september 2009, 14u33

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Quand je m'aperçois que ce que je veux ce n'est pas mon bonheur mais le siens, je sais enfin que mon amour pour lui ne sera jamais démontrable, et si jamais il venait à l'être, je saurai que ce que je ressens n'est plus de l'amour.
'Pourquoi toi?' et pourquoi pas ... En répondant à cette question je devrai répondre à ce qu'est l'amour, or, il est impossible de pouvoir décrire un sentiment aussi profond et unique.
Bonheur, sentiment d'agréable et forme abstraite pour qualifier le bien-être physique mais aussi moral. Je suis donc son bonheur**, mais je veux qu'il* sache qu'il est aussi le miens. Il est l'allégorie du bonheur*, de mon bonheur**. Ce sont tout d'abord ses sourires qu'il pourrait faire tenir de longues heures juste pour faire apparaître un semblant de lèvres écarquillantes sur mon visage. Son regard porté admirativement sur moi et sur tout ce qu'il aime de moi. Son épanouissement quand nous sommes ensemble dans des moments de désir, de passion et d'amour mais aussi dans des moments de calme, de retenue extrême pour ne pas succomber aux pêchés. Son attente, permanente et longue en soit ! Sa réflexion qui nous pousse à toujours vouloir plus l'un de l'autre, cette réflexion qui nous rapproche un peu plus chaque jour. Sa folie qui me prends tendrement le bras pour m'inviter à son humeur joviale et m'emmener dans un monde qui nous fait nous aimer encore un peu plus ...
Je veux pouvoir te mêler tout contre moi, revoir ton sourire, ressentir ce que tu ressens, te parler, m'adresser à toi dans toutes les circonstances et à n'importe qu'elle heure, continuer de nous inventer mille et un projets et les réaliser ensuite. Me noyer dans ton rire. T'admirer comme tu m'admires. Te trouver encore plus de qualités que je n'en aie trouvées, refaire le monde à notre façon en ne prenant que les bons côtés de notre vécu futur.
Le bonheur, c'est de l'entendre me dire qu'il m'aime avec autant d'intensité que le premier soir où nous nous le sommes dit.
Le bonheur, c'est de pouvoir l'avoir tout contre moi et savoir notre vérité.
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# Gepost op maandag 07 september 2009, 07u23

Gewijzigd op maandag 07 september 2009, 07u33

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Dans la salle de bain 213

C'est ce matin là que j'ai su en ouvrant mes yeux qu'elle avait changé, qu'elle n'avait jamais été celle qu'elle paraissait être.

Je descendais peu à peu ces escaliers froids, Harry était dans ma main gauche, il m'avait toujours soutenu lui, il me regardait de ses deux petits boutons cousus d'un air tranquil et triste, je savais qu'il fallait continuer pour mon Harry.
L'avant dernière marche frollait mon petit pied blanc et j'entendais des pas dans tout le bas de la maison, tous ces pas venaient du sallon frais. Je m'assis sur la marche et j'attendais comme chaque matin la main sereine de ma moitié, mais elle ne descendait pas, je ne l'avais pas apperçu ni à mes côtés, ni dans son petit lit.
J'ai alors compris que quelque chose de différent se passait ce matin-là, j'avais envie d'aller voir dans la pièce voisine ce qu'il pouvait bien y avoir pour que je me sente seule et abandonnée de toute la maison, mais un mal de ventre vint alors en moi, j'avais envie de pleurer, de crier, de partir ... Mais ni larmes, ni cries, ni gestes vinrent à cet instant, j'étais immobile jusqu'à ce que j'entendis la voix de mon autre hurlait de douleur, de trouble. Là, sans même y réfléchir Harry me lacha et je couru jusque la salle de bain qui se trouvait de l'autre côté de la maison, là où maman rangeait ses parfums et que de ces flacons, mille et une senteurs s'extasiaient dans mon nez. Je tendis ma petite main jusque la porte blanche et je la poussais juste pour voir, elle n'était qu'entre-ouverte mais là, je la vis sur le sol. Elle était seule dans la pièce, je vins à ces côtés pour la serrer tout contre moi, on ne se parlait que par gestes et par regards, et celui-ci, je ne pense jamais l'oublier, c'est ce regard qui m'a en un instant gelait mon sang, fait frissoner la peau devenu bleue... Du sang, de sa robe blanche sortait.

Dans la cuisine 213 ...

Un jour, j'ai ouvert les yeux et je voulais courir, comme dans ce rêve que je fais! Le sol n'en est pas un, il est juste substance pâteuse à laquelle je m'enfonce chaque jour, et celà depuis ce rêve que j'ai fait ! J'avais en guise de lumière une ampoule blanche minimisant la clarté de la pièce pour que je m'efforce à ne pas voir mes pas. Plus je courais et plus mes pieds s'enfonçaient dans un sol maintenant fondant qui enveloppé ma petite pointure à ce grand volume grisâtre. Et ce carrelage froid que j'arrive à sentir par mes mains sales de terres posées sur celui-ci. Je ne cours plus, je rampe. J'espérai me relever et tenter de recommencer ma course. Que de bruit sourd autour de moi, plus rien ne s'echappe de sa vieille radio, même pas les danses russes que l'on entendait chaque jour dans cette pièce, juste l'écoute de ma respiration qui me faisait encore y croire, juste croire que je vivais encore. Je n'arrivais plus à ouvrir mes yeux, je repensais à ce rêve si proche de moi et essayait de me relever pour continuer ma course sur ce sol gelatineux. Je ne sentais rien, mes petites jambes, elles, pourtant si blanches étaient devenues sombres et vieilles! La blancheur d'un côté de la pièce et la sombreté de l'autre écumaient ma vue. Je transpirais à n'en plus finir, mes p'tits bras luttaient encore et encore pour pouvoir en finir de ce cauchemard que je croyais rêve et affection ... Je finis par m'endormir sur le carrelage froid, mes long cheveux détachés sur lui gisaient ... Une coupure me fit saigner, je ne compris pas, etait-ce la lutte de mon doux rêve d'évasion qui avait échoué ?
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# Gepost op donderdag 03 september 2009, 11u39

Gewijzigd op maandag 07 september 2009, 15u25

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J'ai besoin de me remémorer nos jours heureux ... Plus banal que se ne le soit, je l'aime au delà de tout.


Ce que l'être humain a de plus que les autres, c'est une conscience. Il est conscient de ce qu'il est, et parfois conscient de ce qu'il deviendra. Ce qui est irrévoquable, c'est le fait d'avoir une pensée, et celà tous les jours que la vie nous donne, à savoir que nous allons mourir, tôt ou tard. Demain ou dans dix ans. Cette peur nous ronge depuis toujours. Il est tragique voir pathétique que de dire que tout va bien puisque notre destin est à aller droit dans un trou pour laisser la place à un autre. Il y a encore peu de temps, je redoutais incontestablement la mort. Et j'ai pourtant l'impression que cette peur s'en va sans trop me le dire. Une réflexion sur ce sujet de 2 à 5heures cette nuit du 10février 2009, m'a enfin révélé que la mort pouvait m'emporter sans même que je conteste qu'elle vienne me chercher à mon tour. A quoi bon vivre si c'est pour être classé et fiché. La routine me perd. Je la déteste, et pourtant, elle me rattrape chaque fois que je m'éloigne d'elle. Simplement plus envie de marcher au pas. Plus envie de dire quoi que se soit à ceux qui aimeraient savoir. Plus envie ... de rien. Ou peut-être de l'aimer*. Ou peut-être de pouvoir faire des choses qualifiées sans importances. Pouvoir vivre au jour le jour, comme bon me semble. Et rire des moralistes qui me diront à coup sûre qu'on ne fait pas toujours ce qu'il nous plaît dans la vie. Et pourquoi pas? Pourquoi devoir quotidienement faire ces gestes machinaux qui nous ennuient et nous pousse à la déprime puis au suicide. Je ne vous demande rien, juste d'avoir une réfexion sur ce que peut-être la vie sans contrainte imposées. Chacun à droit à son p'tit bout de bonheur ... Pas vrai?
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# Gepost op donderdag 03 september 2009, 06u30

Gewijzigd op maandag 07 september 2009, 11u59

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# Gepost op woensdag 19 augustus 2009, 05u32

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"Tu regroupe tous ce que j'aime chez quelqu'un. Je me sens respirer avec toi. je suis heureux ! lol je tremble ^^ mon coeur s'envole :) Je ne veux pas un regard différent du mien. je veux ton regard: Celui la m'importe. les autres je m'en fou clairement. Je sais pas. quand je pense à toi, une main invisible saisit mon coeur et le presse. mes tripes se croisent. mon corps vibre. Mes yeux larmoient. et un sentiment très agréable m'envahit tout entier. C'est chaud tout en moi. Tu m'apporte plus de choses a toi seule que tout le reste du monde Justine... je crois que c'est pour cela que je m'"entête". Je dirais plutôt que je t'aime, plutôt que m'entêter .Je m'en fou de savoir pourquoi et comment. je t'aime. c'est tout. Ouf que c'est dur de décrire ce que produit l'amour ! mais je suis sur de cela : je t'aime. Tu es gentille sympa intéressante et ouverte toi aussi. J'aime tout en toi ! Je suis souvent morose dans ce pays, quand je débauche, quand je vais faire mes courses, dans ma vie de tous les jours en fait et il suffit que je pense a toi et un grand sourrir éclaire mon visage. C'est comme si je ne m'appartenais plus. je t'ai donné. tout entier. et je vis très bien comme cela ! Rien n'a plus d'intérêts. Juste imaginer ton visage sourire, tes yeux me regarder je fonds, littéralement ... Est-ce assez pour te dire que je t'aime ?"
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# Gepost op zondag 26 juli 2009, 10u29

Gewijzigd op maandag 07 september 2009, 15u37

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Memories of happy days



Вольтер

... Et si "Toujours du plaisir n'est pas du plaisir."
Ma satisfaction serait de ne pas t'avoir rencontré.
Et mon âme, sera d'elle même épargnée
Pour une seule minute de répis
Que le ciel est pu donné aux Hommes
L'abstinance; ,n'est donc pas la solution
De la satisfaction physique de l'Homme
Si satisfaction il doit y avoir.
Ne méprise aucuns de tes plaisirs,
Car le plaisir lui-même pourrait mépriser
Les gens n'ayant pu jouir de toute sa force...


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# Gepost op donderdag 07 mei 2009, 07u29

Gewijzigd op donderdag 03 september 2009, 11u28

"Le langage est source de malentendus."

"Le langage est source de malentendus."


" Toi tu dis que t'es bien sans moi ... Mais moi y'a qqch qui fait que j'y crois pas ! "
Saez


Ne me dit pas que ton coeur est vide. Je n'y crois pas. Fatigué de t'écouter, je veux juste de tes lèvres, de ton corps sur moi. Tais-toi et raconte moi l'amour. Ne me fait plus attendre, je ne veux plus que toi et ton souffle sur mes seins ... Tu vois, ils frissonnent. Détache-moi des chaines que cette amour m'a attachée. Changement des rôles. Et c'est toi qui est maintenant par terre, tes genoux saignent l'amour qui te surpasse. Médiocrité abondante dans ton regard, métamorphose en perversité sordide. L'amour implacable de tes lèvres fassent aux miennes. Ne te crois pas à ma hauteur .. Tu es plus haut que cela

# Gepost op woensdag 01 april 2009, 08u29

Gewijzigd op donderdag 03 september 2009, 11u42

"Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion."

"Rien de grand ne s'est accompli dans le monde sans passion."


... "Dis quel est le chemin: la vierge ou la putain." Saez

Fait trembler mon corps comme tu as su le faire saigner. En ce premier acte ininterrompu tu as eu satisfaction de moi-même. Mes sens t'ont été offert comme on offre la vie. La jouissance de chaque nudité remporte la sainte immaculé dans ces ténébes, et je t'emporte au seuil de notre saint paradis. Envole toi dans un cri passionnel et décroche le trésor qui t'a été offert. Jamais plu je ne pourrai te le tendre, tu as su tout prendre de moi et je m'en remets à toi, déposant mon coeur à tes pieds sans avoir un soupçon de craintes. Je t'attendais.

On fait parfois des erreurs qu'on vient à reconnaître et regretter ensuite. Ce que j'aurai regretter, c'est de ne pas vivre ni entendre tout ce que tu as à me faire vivre et tout ce que tu as à me dire ... Je serai partie sans revoir ton visage, entendre ta voix et ton rire,sans pouvoir te sentir prés de moi et me souvenir de tous les détails qui font que je t'aime quand ton odeur transperce mon coeur. Quand on voit la mort de prés, on se souviens des belles choses ... Seulement, des belles choses !

⊱ Ce 18 ∫ o2 ∫ o8 ⊰
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# Gepost op woensdag 01 april 2009, 07u21

Gewijzigd op donderdag 03 september 2009, 11u57

"Tout petit qu'il soit, caustique ou non , le déraillement des pensées est toujours passionnant dans le fait où y réside le déchirement de l'éthique personnel ."

.... Savoir ce qu'il aime ou ce qu'il déteste pour enfin pouvoir me tromper. .... Déserte ma vie toi qui a su la construire, ne t'emporte pas sur les chemins ou mon coeur pourrait battre dans un degrés de folie je poignarderai le tiens jusqu'à ce que celui-ci soit vide pour en emporter que la chair. Ton sang à mes lèvres me donnent poisons et vie. Dans un degrés de passion aimante tu transporteras toutes mes craintes pour ne plus que conserver la mort et le vide qui s'efforcent de venir à toi comme on vient à l'amour.

# Gepost op dinsdag 24 maart 2009, 13u44

Gewijzigd op zondag 26 juli 2009, 10u03